Chefs d'établissement ! Abonnez vous !
J'ai commencé comme professeur des écoles. C'est ma base et ça ne me quitte pas. Une école qui marche, c'est d'abord une classe qui tient. J'ai animé des classes, j'ai accompagné des familles, j'ai vu de près ce qui se joue entre un enfant, un enseignant et des parents.
Puis on m'a confié des responsabilités. D'abord pédagogiques, puis de direction. J'ai été chef d'établissement succesivement de l'école Sainte Agnès à Tours, puis de l'école Le Christ-Roi à Tours, puis dee l'École Sainte Marie de Blois pendant plusieurs années. J'y ai appris ce que personne n'enseigne vraiment dans les formations : ce que pèse une décision quand elle engage soixante familles, ce que coûte un arbitrage sur une équipe, ce que vaut une parole donnée à un enfant en difficulté.
Pour des raisons personnelles, j'ai souhaité revenir en Touraine. Ce choix m'a conduit à quitter Sainte Marie. Je l'assume, et j'en parle volontiers en entretien.
Un poste de chef d'établissement à décharge complète, dans une école qui a un projet, ou qui veut s'en donner un. Une tutelle claire. Une équipe qui veut travailler.
Si vous portez un tel poste, ou si vous connaissez quelqu'un qui le porte, écrivez-moi.
J'écris. Sur ce blog, dans la Nouvelle République, sur Educavox. J'ai publié Devenir chef d'établissement chez Chronique Sociale, puis Guide de la correspondance du chef d'établissement en 2026. Un troisième livre, Grandir avec Jésus, est en cours de parution. Je tiens un podcast, Leaders dans l'Enseignement catholique, qui compte aujourd'hui plus de 240 épisodes et des invités de toute la France.
Ces activités constituent ma formation continue. Elles ne sont pas à côté de mon métier de chef d'établissement : elles en font partie. Elles m'obligent à formuler, à confronter, à apprendre des autres. Un chef d'établissement qui n'écrit pas, qui ne lit pas, qui ne s'expose pas à la pensée des autres, perd quelque chose. Je ne veux pas perdre ça.